QUI EST CLAUDE A. GAGNON?
Direct - Décidé - Dévoué - Déterminé à transformer le monde

Je suis né en 1937 dans la province de Québec à l’extrémité est du Canada. À cette époque-là, les dogmes rigoureux de la religion Catholique envahissaient tout ce coin de pays. Suivant l’exemple qu’il nous était donné de suivre, nous, les Québécois Français incluant moi-même, nous nous entourions d’idoles, nous faisions l’usage abondant du tabac et de l’alcool et nous menions une vie nocturne assez effrénée. Pour ma part, c’est à partir de l’âge de 14 ans, lorsque j’ai quitté le domicile familial, que j’ai vécu le plus intensément cette sorte de vie. Quel dégât!

Par la suite, comme je désirais relever de nouveaux défis, j’étais enclin à quitter le Québec et désireux d’apprendre à communiquer en langue anglaise. Ayant ces objectifs en tête, je voyageai un peu plus à l’ouest du pays pour me rendre en 1958 dans la Ville de Toronto en Ontario et en 1960 dans la Ville de Vancouver en Colombie-Britannique où j’ai rencontré celle qui devait devenir mon épouse. Ce qui capta mon attention concernant cette jeune dame était qu’elle n’avait jamais fumé quoi que ce soit, qu’elle n’avait jamais consommé de boissons alcoolisées, qu’elle n’avait jamais fréquenté un club de nuit et qu’elle se tenait loin de tout ce qu’elle percevait comme impur. Compte tenu du mode de vie que je menais à cette période, vous n’aurez pas de difficulté à vous imaginer ma surprise face à une telle conduite de sa part. Un jour, ma curiosité à ce sujet m’amena dans son église. C’est lorsque j’ai entendu la Bible prêchée pour la première fois à cet endroit que ma vie a commencé à prendre un nouveau virage. En effet, un an et demi plus tard, j’étais né de nouveau selon les rituels pentecôtistes et marié à cette dame qui m’avait averti que je devais non seulement transformer ma vie par le renouvellement de mon intelligence au moyen de la mise en pratique de la parole de Dieu mais également sortir de l’église de Rome avant qu’elle n’accepte de me marier.

Elle a réussi ce tour de force avec moi parce qu’en lisant la Bible à la manière Pentecôtiste, j’avais pu constater que les rituels Catholiques Romains étaient un voile de mensonges qui m’empêchait d’accéder à la vérité de la parole de Dieu. D’ailleurs, plus leurs mensonges m’étaient révélés, plus ma pensée s’éclairait spirituellement, plus je débordais d’enthousiasme pour la lecture de la Bible et pour mon église qui avait mis entre mes mains le livre des révélations en question (la Bible). Je suis donc devenu une inspiration dynamique pour les jeunes gens de l’église en m’impliquant comme diacre et comme surintendant de l’école du dimanche et de bien d’autres façons. Dans une telle église, il m’a été tellement facile de m’impliquer dans toutes sortes d’activités qu’il m’était devenu impossible de m’impliquer à me rendre au paradis! D’ailleurs, l’abondance de leurs activités empêche quiconque de se rendre au paradis. Je me suis aperçu de cet obstacle parce que malgré mon implication sociale, je devenais de plus en plus désireux de recevoir les meilleurs dons de Dieu pour moi-même. Dans ce but, il m’apparaissait nécessaire de rencontrer un guide spirituel qui soit à l’image des hommes de la Bible. Comme mes recherches en ce sens étaient infructueuses, j’ai crié à Dieu: “Où sont les exemples de la Bible? Où sont les Étienne, les Paul et les Pierre? Où sont les hommes comme Jésus?”

C’est cette année-là, en 1965, alors que j’étais marié, que mes deux enfants étaient nés, et que j’avais établi mon entreprise qui nécessitait que j’embauche de la main-d’oeuvre, que Dieu a commencé à me parler en plaçant dans mon coeur son onction. L’onction de Dieu m’a permis de me voir en train de faire les mêmes oeuvres pour lesquelles ces hommes sont morts. Après avoir reçu cette réponse-là de Dieu, j’ai compris sans l’ombre d’un doute que ma nouvelle religion ne possédait pas, ni ne pouvait pas produire des guides spirituels à l’image de ceux décrits dans la Bible. Ce n’est pas que nous n’entendions pas parler de leurs exploits spirituels, mais bien plutôt que d’aucune façon nos pasteurs n’enseignaient que nous pouvions devenir de tels guides spirituels pouvant prêcher de la même manière qu’eux. Pourtant, je pouvais lire dans ma Bible anglaise (version King James) que Dieu a toujours eu un homme selon son propre coeur. En résumé, Dieu s’est emparé de moi. Pendant que j’espérais rencontrer sur cette terre un homme qui soit à l’image de ceux de la Bible, Dieu m’a fait comprendre que j’étais celui que je cherchais en me disant: “Tu es celui qui accomplira le désir de ton propre coeur.” J’ai alors répondu à Dieu: “Ô Dieu! Pas moi!” Malgré ma réaction, je n’avais pas le choix, car Dieu m’avait déjà établi homme de Dieu et peu importe ce que j’allais faire (à l’exception de pécher), il n’était pas question que Dieu accepte de me laisser partir. Ma religion m’incitait à fréquenter l’école biblique, à lire toutes sortes de livres et à suivre l’exemple de mon pasteur. Pour ma part, la dernière chose que je désirais faire était justement de suivre l’exemple de mon pasteur qui était dévoué à sa religion plutôt qu’à la parole de Dieu, qui n’avait pas la foi et qui était confus à cause du salut religieux. Cependant, il y a une chose qu’il a reconnu, c’est qu’il a constaté que j’étais à l’image de ce qu’il lisait dans la Bible. De plus, j’apprécie énormément qu’il ne m’ait jamais découragé en ce sens, ni même conseillé d’agir autrement. C’est la raison pour laquelle je prie encore pour son âme aujourd’hui.

C’est vers la fin de l’année 1967 que Dieu m’a retiré de mon église. J’ai commencé à prêcher dans différentes églises, celles qui reconnaissaient que j’avais le potentiel de devenir une bénédiction à plus long terme. Néanmoins, parce que je prêchais l’évangile tel qu’il est écrit, je n’ai pas pu prêcher très longtemps dans aucune de ces églises. À chaque fois, on me disait: “On ne croit pas à ceci et on ne croit pas à cela.” Et bien, j’étais à l’école de Dieu. Il a dû me montrer qu’Il ne pouvait pas travailler avec aucune de ces églises, ni de ces dénominations!

Je ne pouvais pas croire ce que mes oreilles entendaient et ce que mes yeux voyaient. Oh! Les miracles que nous lisons dans la Bible s’accomplissaient devant les foules parce que Dieu m’utilisait comme son intermédiaire, c’est-à-dire que les yeux aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient normalement, les malades étaient guéris, plusieurs personnes se sauvaient et les morts étaient ressuscités pendant que Dieu a commencé à me montrer les choses que je devais placer dans le coeur de ces gens. J’ai donc dû me rendre à l’évidence que les dirigeants de ces églises n’avaient ni l’appel, ni la foi requis pour prendre ma relève afin de continuer à construire la fondation de l’évangile dans la vie des gens qui venaient d’accepter Christ tel qu’Il est vraiment suite à ma prédication lors de ma croisade dans leur église. Comme j’allais d’une église à l’autre, Dieu m’a fait comprendre que mon départ pour une autre église laissait ces pauvres brebis entre les mains de mercenaires et de meurtriers spirituels.

Or, un soir Dieu s’est emparé de moi pour m’annoncer que je devais retourner plus à l’est dans la province du Québec. Il faut dire qu’au moment où Dieu m’a fait cette demande, j’avais prêché dans les quatre provinces les plus à l’ouest du Canada. Je n’ai pas hésité un seul instant à obéir à Dieu et à en informer mon épouse. Comme elle avait le même coeur et le même Dieu que moi, elle savait que c’était là la meilleure chose à faire. Lors de mes préparatifs de voyage, j’ai donné 10$ à mon épouse et j’en ai gardé 40$, car c’est tout ce que l’on avait en main à ce moment. J’ai donc quitté la Ville de Vancouver avec la voiture familiale pour me diriger vers la Ville de Montréal en gardant à la pensée que je peux tout avec l’aide de Dieu. Évidemment, si vous ne connaissez pas Dieu, je ne vous conseille pas de vous aventurer de cette façon. Pour ma part, ma foi en la parole de Dieu est toujours demeurée la même.

Après que Dieu m’a appelé pour accomplir Son oeuvre, Il m’a montré que tant et aussi lontemps que je marcherais saint devant Lui (être saint c’est être obéissant à Sa parole), Il veillerais à ce que je sois toujours devancé par la bénédiction. Dieu n’a pas cessé non seulement de me bénir personnellement, mais également de bénir mon épouse Lydia ainsi que mes deux enfants Lincoln et Robin-Lee. Nous sommes devenus une famille de la parole de Dieu au service de chacun de vous tous.

À mon arrivée à Montréal en octobre 1969, j’espérais trouver des églises qui accepteraient la vie de perfection de la parole de Dieu, ce qui n’a pas fonctionné non plus. Dieu m’a montré que le territoire du Québec n’était pas plus excellent que celui plus à l’ouest, compte tenu que “la religion, c’est la religion” peu importe où nous sommes. J’ai prêché les miracles, les signes et les prodiges de la même manière que je l’avais fait dans l’ouest. Cependant, Dieu a commencé à me montrer que je devais dévoiler aux gens du Québec les dessous mensongers de l’église Catholique Romaine. Le peu de connaissance que ma religion Pentecôtiste m’avait apporté n’était pas suffisant pour plaire à Dieu et pour permettre à Dieu d’être satisfait de mon ministère.

En 1972, inspiré par le Saint-Esprit, j’ai commencé à faire des recherches afin d’approfondir mes connaissances concernant les églises de Rome et Protestante. Laissez-moi vous dire que j’ai trouvé du matériel à prêcher. Que ce soit au moyen de tribunes téléphoniques radiodiffusées ou d’articles publiés dans les journaux, j’ai exposé ce qui garde ces gens sur le chemin qui les mène dans le feu de l’enfer, qu’il soient pratiquants ou non. C’est alors que les esprits de ténèbres qui habitent dans plusieurs personnes se sont déchaînés contre moi à cause de ma prédication. Les gens ont commencé à me menacer de me tuer avec un fusil lors de ma sortie de la bâtisse de la station de radio si je n’arrêtais pas de prêcher. D’autres sont venus dans mes assemblées pour me couper en pièce. Des maires municipaux sont venus pour m’évincer hors de leurs villes situées près des villes de Montréal et de Québec. Des ivrognes et des bagarreurs influencés par des maires municipaux sont venus pour interrompre mes réunions publiques sous notre tente d’évangélisation. Ces mêmes maires payaient de jeunes adolescents pour vandaliser au moyen de couteaux la tente d’évangélisation. Les corps policiers municipaux ont dû faire le guet autour des stations de radio pendant mes tribunes téléphoniques radiodiffusées en direct parce qu’ils craignaient que la bande ne mette à exécution sa menace de dynamiter la station. Des centaines de Bibles écrites en langue française (la version légèrement modifiée Louis Segond 1910) ont été confisquées et brûlées par les religieuses et par les prêtres de la région qui ont imposé aux nouveaux convertis qui venaient de perdre leur Bible d’acheter un autre crucifix et d’autres idoles en remplacment des idoles détruites pendant mes croisades.

En 1972, je suis devenu le premier laïc Québécois de l’histoire du Québec à obtenir une charte du même niveau légal des autres églises organisées du Québec. Toutes les requêtes antérieures à la mienne qui avaient été présentées au gouvernement avaient été refusées. La seule explication à ce revirement est dans la Bible: “Si Dieu est pour vous, qui peut être contre vous?”. L’autorité que me donnait cette charte rendait cela légalement impossible à ces gens de faire quelque démarche que ce soit contre moi et contre les activités de mon ministère. Dès le moment où ils apprirent que j’étais un membre en règle du clergé, ils ont renoncé à leurs stratégies contre les gens appartenant à mon ministère incluant celles contre moi-même. Aujourd’hui, cette même charte est enregistrée dans chaque province du Canada qui possède une bâtisse en opération.

Voilà un bref aperçu de la personne que je suis devenue. Mon épouse et moi, nous avons élevé nos deux enfants, Lincoln et Robin-Lee, pendant que nous avons bâti notre ministère à partir de rien. Dès leur graduation scolaire, nos enfants ont été ordonnés par Dieu pour continuer à bâtir ce ministère avec nous. Aujourd’hui en l’an 2000, rendus à l’âge de 37 ans et de 36 ans respectivement, ils sont mariés avec un conjoint ordonné de Dieu. Ils sont tous des outils au service du minsitère de Dieu jusqu’à la venue de Jésus sur un nuage. Ce ministère est ordonné de Dieu pour demeurer le même dans le coeur de chacun jusqu’à ce que Jésus revienne. Nos enfants et les enfants de demain sont dans le besoin du ministère de la perfection de Dieu. C’est pourquoi, je dis à Dieu au moment où je lui parle à chaque jour: “Tu peux te fier sur moi, je ne vais jamais te décevoir et je ne vais jamais décevoir les personnes que tu me donneras à paître.” La volonté de Dieu pour ma famille et moi est de présenter chaque personne devant Dieu parfait en Jésus-Christ. Colossiens 1: 28. Vous voyez donc que non seulement je crois en la perfection mais que je la vis également afin que vous puissiez être parfaits aussi!

Alléluia!


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